{"id":408,"date":"2020-05-12T18:45:02","date_gmt":"2020-05-12T16:45:02","guid":{"rendered":"http:\/\/ccfr.rimpresse.com\/?p=408"},"modified":"2020-11-30T19:31:02","modified_gmt":"2020-11-30T18:31:02","slug":"textes-reglementaires-internes","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/conseil-constitutionnel.mr\/fr\/?p=408","title":{"rendered":"Textes R\u00e9glementaires Internes"},"content":{"rendered":"<a href=\"https:\/\/ccfr.rimpresse.com\/wp-content\/uploads\/2020\/05\/mauritanie_reg_exec.pdf\" class=\"pdfemb-viewer\" style=\"\" data-width=\"max\" data-height=\"max\"  data-toolbar=\"both\" data-toolbar-fixed=\"on\">mauritanie_reg_exec<br\/><\/a>\n<p class=\"wp-block-pdfemb-pdf-embedder-viewer\"><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Textes r\u00e9glementaires adopt\u00e9s par l&rsquo;institution<\/strong><\/p>\n\n\n\n<ol><li><strong>R\u00e8glement n\u00b0 001\/PE\/CC du 10 mars 1994 applicable \u00e0 la proc\u00e9dure suivie devant le<br>Conseil constitutionnel pour le contentieux de l\u2019\u00e9lection des d\u00e9put\u00e9s et des s\u00e9nateurs<br>LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL<\/strong><br>VU la Constitution du 20 juillet 1991 ; VU la D\u00e9cision 307 du 18 avril 1992 portant<br>nomination du pr\u00e9sident et de certains membres du Conseil constitutionnel ; VU la D\u00e9cision<br>n\u00b0001\/AN du 9 mai 1992 portant nomination de certains membres du Conseil<br>constitutionnel ; VU la D\u00e9cision n\u00b0001\/S du 9 mai 1992 portant nomination d\u2019un membre du<br>Conseil constitutionnel ; VU l\u2019Ordonnance n\u00b092\/04 du 18 f\u00e9vrier 1992 portant loi organique<br>sur le Conseil constitutionnel et notamment son article 55 ; VU le d\u00e9cret n\u00b092\/041\/PR du 22<br>ao\u00fbt 1992 relatif \u00e0 l\u2019organisation du Secr\u00e9tariat G\u00e9n\u00e9ral et au r\u00e9gime financier du Conseil<br>constitutionnel ;<br>ARRETE<br>Article premier<br>L\u2019\u00e9lection d\u2019un ou de plusieurs membres du parlement peut \u00eatre contest\u00e9e devant le Conseil<br>constitutionnel qui ne peut statuer que sur une requ\u00eate \u00e9manant des seules personnes vis\u00e9es \u00e0<br>l\u2019article 33, alin\u00e9a 2, de l\u2019ordonnance 92\/04 du 18 f\u00e9vrier 1992 portant loi organique sur le<br>Conseil constitutionnel. Cette requ\u00eate doit \u00eatre enregistr\u00e9e dans un d\u00e9lai de dix jours, soit au<br>Secr\u00e9tariat G\u00e9n\u00e9ral du Conseil constitutionnel, soit aupr\u00e8s du Hakem de la Moughataa o\u00f9 ont<br>eu lieu les op\u00e9rations \u00e9lectorales. Le d\u00e9lai pr\u00e9vu \u00e0 l\u2019alin\u00e9a pr\u00e9c\u00e9dent court \u00e0 compter du jour<br>qui suit celui de la proclamation officielle du r\u00e9sultat de l\u2019\u00e9lection. Les dispositions de l\u2019article<br>437 du code de proc\u00e9dure civile, commerciale et administrative sont applicables \u00e0 ce d\u00e9lai. La<br>requ\u00eate, qui n\u2019a pas d\u2019effet suspensif, est dispens\u00e9e de tous frais de timbre ou<br>d\u2019enregistrement.<br>Article 2<br>Les requ\u00eates sont enregistr\u00e9es au Secr\u00e9tariat G\u00e9n\u00e9ral du Conseil constitutionnel dans l\u2019ordre de<br>leur arriv\u00e9e. Toutefois, lorsque les requ\u00eates ont \u00e9t\u00e9 transmises par le Hakem qui les a re\u00e7ues<br>directement, l\u2019enregistrement au Secr\u00e9tariat G\u00e9n\u00e9ral du Conseil constitutionnel fait mention de<br>leur date de r\u00e9ception par le Hakem.<br>Article 3<br>Les requ\u00eates introductives d\u2019instance doivent contenir les noms, pr\u00e9noms, adresse et qualit\u00e9<br>du ou des requ\u00e9rants et le nom du ou des \u00e9lus dont l\u2019\u00e9lection est contest\u00e9e, ainsi que l\u2019expos\u00e9<br>des faits et moyens invoqu\u00e9s. Elles doivent \u00eatre sign\u00e9es de leurs auteurs. Le requ\u00e9rant peut<br>d\u00e9signer la personne de son choix pour le repr\u00e9senter ou l\u2019assister dans les autres actes de la<br>proc\u00e9dure. Il doit l\u2019indiquer express\u00e9ment et par \u00e9crit.<br>Article 4<br>Le requ\u00e9rant doit annexer \u00e0 la requ\u00eate les pi\u00e8ces utiles au soutien des moyens qu\u2019il<br>invoque. Exceptionnellement, le Conseil constitutionnel ou la section charg\u00e9e de l\u2019instruction<br>de la requ\u00eate dans les conditions pr\u00e9vues \u00e0 l\u2019article 8 ci-dessous peut accorder au requ\u00e9rant un<br>d\u00e9lai suppl\u00e9mentaire pour la production d\u2019une partie de ces pi\u00e8ces.<br>Article 5<br>Au cas o\u00f9 des m\u00e9moires ampliatifs sont ult\u00e9rieurement pr\u00e9sent\u00e9s, ils ne peuvent contenir que<br>le d\u00e9veloppement des moyens invoqu\u00e9s dans la requ\u00eate, \u00e0 l\u2019exclusion de tous moyens<br>nouveaux.<br>Article 6<br>D\u00e8s l\u2019enregistrement de la requ\u00eate ou du t\u00e9l\u00e9gramme annon\u00e7ant le d\u00e9p\u00f4t, le Secr\u00e9taire G\u00e9n\u00e9ral<br>en avise l\u2019assembl\u00e9e int\u00e9ress\u00e9e par l\u2019\u00e9lection d\u2019un ou plusieurs parlementaires dans une<br>circonscription.<br>Article 7<br>L\u2019accomplissement de tous actes de proc\u00e9dure, et d\u00e9p\u00f4t de tous documents et de toutes<br>pi\u00e8ces nouvelles doivent \u00eatre mentionn\u00e9s au registre du Secr\u00e9taire G\u00e9n\u00e9ral.<br>Article 8<br>Le Pr\u00e9sident du Conseil constitutionnel charge de l\u2019instruction de la requ\u00eate l\u2019une des sections<br>pr\u00e9vues \u00e0 l\u2019article 36 de l\u2019ordonnance 92\/04 du 18 f\u00e9vrier 1991. Il d\u00e9signe un rapporteur qui<br>peut \u00eatre choisi parmi les rapporteurs adjoints figurant sur une liste de quatre rapporteurs<br>adjoints arr\u00eat\u00e9e annuellement par le Conseil constitutionnel.<br>Article 9<br>La section prescrit qu\u2019avis soit donn\u00e9 de la contestation \u00e0 celui ou \u00e0 ceux des membres du<br>parlement \u00e9lus par le m\u00eame scrutin dans la circonscription concern\u00e9e, ainsi que, le cas \u00e9ch\u00e9ant,<br>\u00e0 son ou \u00e0 leurs rempla\u00e7ants. Ceux-ci peuvent d\u00e9signer dans les conditions pr\u00e9vues au<br>deuxi\u00e8me alin\u00e9a de l\u2019article 3 ci-dessus, la personne de leur choix pour les repr\u00e9senter ou les<br>assister, ensemble ou s\u00e9par\u00e9ment, dans les diff\u00e9rents actes de la proc\u00e9dure. La section fixe le<br>d\u00e9lai qui leur est imparti pour prendre connaissance de la requ\u00eate et des pi\u00e8ces du dossier ainsi<br>que pour produire leurs observations \u00e9crites. Elle peut, exceptionnellement, sur la demande qui<br>lui en serait faite, accorder un d\u00e9lai suppl\u00e9mentaire. La section invite le requ\u00e9rant \u00e0 prendre<br>connaissance des observations et lui impartit un d\u00e9lai pour r\u00e9pliquer. Elle peut ordonner<br>toutes autres communications qu\u2019elle juge utiles. La section d\u2019instruction peut donner mandat<br>au Secr\u00e9taire G\u00e9n\u00e9ral pour l\u2019accomplissement des actes d\u2019instruction d\u00e9finis au pr\u00e9sent article.<br>Article 10<br>Dans tous les cas o\u00f9 la proc\u00e9dure la rend n\u00e9cessaire et notamment aux cas pr\u00e9vus \u00e0 l\u2019article<br>pr\u00e9c\u00e9dent, la consultation des dossiers par les personnes vis\u00e9es aux articles 3 et 9 du pr\u00e9sent<br>r\u00e8glement a lieu, sans d\u00e9placement, au si\u00e8ge du Conseil.<br>Article 11<br>Sans attendre la production des observations en d\u00e9fense, la section peut demander aux<br>autorit\u00e9s administratives tous rapports qu\u2019elle juge utiles \u00e0 la solution de l\u2019affaire et tous<br>documents ayant trait \u00e0 l\u2019\u00e9lection, notamment les proc\u00e8s-verbaux des op\u00e9rations \u00e9lectorales et<br>leurs annexes.<br>Article 12<br>La section peut proposer au Conseil de rejeter, sans instruction contradictoire pr\u00e9alable, les<br>requ\u00eates irrecevables ou ne contenant que des griefs qui, manifestement, ne peuvent avoir une<br>influence sur le r\u00e9sultat de l\u2019\u00e9lection.<br>Article 13<br>Lorsque l\u2019affaire est en \u00e9tat d\u2019\u00eatre jug\u00e9e, la section entend le rapporteur. Dans son rapport,<br>celui-ci expose les \u00e9l\u00e9ments de fait et de droit du dossier et pr\u00e9sente un projet de d\u00e9cision. S\u2019il<br>estime utile qu\u2019il soit proc\u00e9d\u00e9 \u00e0 une enqu\u00eate ou \u00e0 d\u2019autres mesures d\u2019instruction, il en indique<br>les motifs.<br>Article 14<br>La section d\u00e9lib\u00e8re sur les propositions du rapporteur et porte l\u2019affaire devant le Conseil, en<br>vue de son jugement au fond. Toutefois, si elle l\u2019estime utile, elle peut soit ordonner elle-m\u00eame<br>l\u2019enqu\u00eate ou toute autre mesure d\u2019instruction, soit porter \u00e0 cette fin l\u2019affaire devant le Conseil<br>qui se prononce sur l\u2019opportunit\u00e9 de cette mesure et, le cas \u00e9ch\u00e9ant, statue imm\u00e9diatement sur<br>le fond.<br>Article 15<br>Lorsqu\u2019en application des dispositions de l\u2019article 42 de l\u2019ordonnance 92\/04 du 18 f\u00e9vrier<br>1992 une enqu\u00eate est ordonn\u00e9e par d\u00e9cision de la section ou du conseil, cette d\u00e9cision doit<br>mentionner :<\/li><li>les faits \u00e0 prouver ;<\/li><li>le nom du rapporteur commis pour recevoir sous serment les d\u00e9positions des t\u00e9moins ;<\/li><li>l\u2019\u00e9num\u00e9ration des t\u00e9moins qui doivent \u00eatre entends, \u00e0 moins que la section ou le Conseil ne<br>laissent \u00e0 cet \u00e9gard toute latitude au rapporteur.<br>Les dispositions de l\u2019article 279 du code de proc\u00e9dure p\u00e9nale sont applicables au serment vis\u00e9<br>au pr\u00e9sent article. Les t\u00e9moins sont entendus en l\u2019absence des personnes vis\u00e9es aux articles 3<br>et 9 du pr\u00e9sent r\u00e8glement. Le proc\u00e8s-verbal des auditions, dress\u00e9 par le rapporteur, est<br>communiqu\u00e9 \u00e0 ces personnes. Elles ont un d\u00e9lai de trois jours pour d\u00e9poser leurs observations<br>\u00e9crites, soit au Secr\u00e9tariat G\u00e9n\u00e9ral du Conseil, au si\u00e8ge de la Moughataa, soit entre les mains<br>du rapporteur.<br>Article 16<br>Lorsque des mesures d\u2019instruction sont ordonn\u00e9es en application de l\u2019article 43 de<br>l\u2019ordonnance 92-04 du 18 f\u00e9vrier 1992, cette d\u00e9cision doit mentionner le nom du membre du<br>Conseil ou du rapporteur adjoint commis pour y proc\u00e9der et pr\u00e9ciser la nature des mesures<br>prescrites ainsi que le ou les lieux o\u00f9 il doit y \u00eatre proc\u00e9d\u00e9.<br>Article 17<br>L\u2019inscription d\u2019une affaire \u00e0 l\u2019ordre du jour du Conseil est d\u00e9cid\u00e9e par le pr\u00e9sident du Conseil<br>constitutionnel. Les s\u00e9ances du Conseil constitutionnel ne sont pas publiques. Les personnes<br>vis\u00e9es aux articles 3 et 9 du pr\u00e9sent r\u00e8glement ne peuvent demander \u00e0 y \u00eatre entendues.<br>Article 18<br>Les d\u00e9cisions du Conseil constitutionnel comportent les visas des textes applicables, les<br>motifs sur lesquels elles reposent et un dispositif. Elles contiennent la mention des membres<br>qui ont si\u00e9g\u00e9 \u00e0 la s\u00e9ance au cours de laquelle elles ont \u00e9t\u00e9 prises. Elles sont sign\u00e9es par le<br>Pr\u00e9sident, le Secr\u00e9taire G\u00e9n\u00e9ral et le Rapporteur et notifi\u00e9es par le Secr\u00e9taire G\u00e9n\u00e9ral suivant<br>le cas, \u00e0 l\u2019Assembl\u00e9e Nationale ou au S\u00e9nat. Les d\u00e9cisions sont publi\u00e9es au Journal Officiel.<br>Elles sont, en outre, adress\u00e9es pour information au Minist\u00e8re int\u00e9ress\u00e9. Est notifi\u00e9e sans d\u00e9lai<br>\u00e0 l\u2019int\u00e9ress\u00e9 toute d\u00e9cision constatant son in\u00e9ligibilit\u00e9 ou annulant son \u00e9lection.<br>Article 19<br>La requ\u00eate, les m\u00e9moires ainsi que les pi\u00e8ces ou leurs copies et photocopies vers\u00e9s au dossier<br>sont conserv\u00e9s aux archives du Conseil constitutionnel. En outre, \u00e0 l\u2019expiration de leur p\u00e9riode<br>d\u2019utilisation courante, les documents mentionn\u00e9s au premier alin\u00e9a du pr\u00e9sent article sont<br>transmis aux Archives Nationales.<br>Article 20<br>Conform\u00e9ment \u00e0 l\u2019article 87 de la Constitution, les d\u00e9cisions du Conseil constitutionnel ne<br>peuvent faire l\u2019objet d\u2019aucun recours.<br>Article 21<br>Si le Conseil constitutionnel constate qu\u2019une de ses d\u00e9cisions est entach\u00e9e d\u2019une erreur<br>mat\u00e9rielle, il peut la rectifier d\u2019office.<br>Article 22<br>Toute partie int\u00e9ress\u00e9e peut saisir le Conseil constitutionnel d\u2019une demande en rectification<br>d\u2019erreur mat\u00e9rielle d\u2019une de ses d\u00e9cisions. Cette demande doit \u00eatre introduite dans un d\u00e9lai de<br>vingt jours \u00e0 compter de la notification de la d\u00e9cision dont la rectification est demand\u00e9e.<br>Article 23<br>Le pr\u00e9sent r\u00e8glement sera publi\u00e9 au Journal Officiel de la R\u00e9publique Islamique de Mauritanie.<br>D\u00e9lib\u00e9r\u00e9 par le Conseil constitutionnel dans sa s\u00e9ance du 10 mars 1994. Le Pr\u00e9sident Les<br>membres du Conseil<br>Haut de la page<\/li><\/ol>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<ol><li><strong>R\u00e8glement 002\/PE\/CC du 5 ao\u00fbt 1992 compl\u00e9tant les proc\u00e9dures suivies devant le<br>Conseil constitutionnel relatives \u00e0 l\u2019\u00e9lection du Pr\u00e9sident de la R\u00e9publique<br>LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL<\/strong><br>VU la Constitution du 20 juillet 1991 ; VU l\u2019ordonnance n\u00b092\/04 en date du 18 f\u00e9vrier 1992<br>portant loi organique relative au Conseil constitutionnel notamment son article 55 ; VU<br>l\u2019ordonnance n\u00b091\/027 du 7 octobre 1991 portant loi organique relative \u00e0 l\u2019\u00e9lection du<br>Pr\u00e9sident de la R\u00e9publique, modifi\u00e9e par l\u2019ordonnance n\u00b091\/032 du 14 octobre 91 et<br>l\u2019ordonnance n\u00b091\/040 du 8 d\u00e9cembre 91 ; VU la d\u00e9cision n\u00b0307\/P.R en date du 18 avril 1992<br>portant nomination du Pr\u00e9sident et de certains membres du Conseil constitutionnel ; VU la<br>d\u00e9cision n\u00b0301\/P.R en date du 10 avril 1995 portant nomination d\u2019un membre du Conseil<br>constitutionnel ; VU la d\u00e9cision n\u00b0001\/S. en date du 9 mai 1992 portant nomination d\u2019un<br>membre du Conseil constitutionnel ; VU la d\u00e9cision n\u00b0004\/A\/N en date du 23 novembre 1995<br>portant nomination d\u2019un membre du Conseil constitutionnel ; VU la d\u00e9cision n\u00b0002\/A.N en<br>date du 30 avril 1995 portant nomination d\u2019un membre du Conseil constitutionnel ; VU le<br>r\u00e8glement n\u00b0001\/P.E\/C.C relatif aux proc\u00e9dures suivies devant le Conseil constitutionnel en ce<br>qui concerne les litiges des \u00e9lections des D\u00e9put\u00e9s et des s\u00e9nateurs ; VU le d\u00e9cret n\u00b092\/041 en<br>date du 22 ao\u00fbt 1992 relatif \u00e0 l\u2019organisation du Secr\u00e9tariat G\u00e9n\u00e9ral et du r\u00e9gime financier du<br>Conseil constitutionnel ; VU le d\u00e9cret n\u00b091\/140 du 13 novembre 1991 fixant les modalit\u00e9s de<br>la campagne \u00e9lectorale et les op\u00e9rations de vote pour les \u00e9lections Pr\u00e9sidentielles ;<br>DECIDE<br>Article premier<br>Les pr\u00e9sentations de candidature \u00e0 la Pr\u00e9sidence de la R\u00e9publique par les conseillers<br>municipaux sont r\u00e9dig\u00e9es sur papiers libres et sign\u00e9es par leurs auteurs. Elles doivent \u00eatre<br>l\u00e9galis\u00e9es par des officiers de police judiciaire ; la qualit\u00e9 de conseiller municipal est attest\u00e9e<br>par le Minist\u00e8re charg\u00e9 de l\u2019Int\u00e9rieur. Cette attestation doit indiquer la Wilaya \u00e0 laquelle<br>appartient le conseiller municipal ainsi que sa Moughataa et sa commune.<br>Article 2<br>La candidature \u00e0 la Pr\u00e9sidence de la R\u00e9publique n\u2019est recevable que si elle est pr\u00e9sent\u00e9e par au<br>moins 50 conseillers municipaux, plus de 1\/5 de ces conseillers ne pouvant \u00eatre des \u00e9lus des<br>circonscriptions d\u2019une m\u00eame Wilaya. Aucun \u00e9lu ne peut pr\u00e9senter plus d\u2019une candidature. En<br>aucun cas ces pr\u00e9sentations ne peuvent faire l\u2019objet d\u2019un retrait apr\u00e8s leur d\u00e9p\u00f4t.<br>Article 3<br>La d\u00e9claration de candidature \u00e0 la Pr\u00e9sidence de la R\u00e9publique est r\u00e9dig\u00e9e sur des formulaires<br>imprim\u00e9s dont le mod\u00e8le est arr\u00eat\u00e9 par d\u00e9lib\u00e9ration du Conseil constitutionnel. Cette<br>d\u00e9lib\u00e9ration est publi\u00e9e au Journal Officiel. Les formulaires sont remplis et sign\u00e9s par les<br>candidats \u00e0 l\u2019\u00e9lection pr\u00e9sidentielle. Outre les prescriptions des articles 23 et 26 de la<br>Constitution, elle doit indiquer les noms, pr\u00e9nom, date et lieu de naissance, et domicile du<br>candidat. Elle doit \u00e9galement indiquer la couleur et \u00e9ventuellement le signe que le candidat<br>choisit pour l\u2019impression de ses bulletins. Chaque candidat choisit une couleur et un signe<br>diff\u00e9rent de ceux choisis par les autres candidats. Couleur et signe ne doivent pas rappeler<br>l\u2019embl\u00e8me national.<br>Article 4<br>La d\u00e9claration de candidature \u00e0 l\u2019\u00e9lection du Pr\u00e9sident de la R\u00e9publique est d\u00e9pos\u00e9e, au<br>Secr\u00e9tariat G\u00e9n\u00e9ral du Conseil constitutionnel le 30\u00e8me jour au moins pr\u00e9c\u00e9dant le scrutin \u00e0<br>minuit ; le Secr\u00e9tariat G\u00e9n\u00e9ral en d\u00e9livre r\u00e9c\u00e9piss\u00e9 indiquant le jour et l\u2019heure du d\u00e9p\u00f4t.<br>Article 5<br>Le Pr\u00e9sident du Conseil constitutionnel charge l\u2019une des sections constitu\u00e9es en son sein de<br>l\u2019instruction des dossiers de candidature et d\u00e9signe un ou plusieurs rapporteurs parmi ses<br>membres pour faire les rapports relatifs \u00e0 la validit\u00e9 des candidatures et les projets de<br>d\u00e9cision. Le Conseil constitutionnel examine les rapports, s\u2019assure du consentement du<br>candidat et statue sur la validit\u00e9 de la candidature.<br>Article 6<br>Les noms, les qualit\u00e9s et l\u2019origine des \u00e9lus qui ont parrain\u00e9 les candidatures \u00e0 la pr\u00e9sidence de<br>la R\u00e9publique sont \u00e9galement rendus publics par le Conseil constitutionnel 20 jours au moins<br>avant le premier tour du scrutin, dans la limite du nombre exig\u00e9 pour la validit\u00e9 de la<br>candidature.<br>Article 7<br>Le Conseil constitutionnel d\u00e9lib\u00e8re sur l\u2019\u00e9tablissement et le classement de la liste d\u00e9finitive des<br>candidats \u00e0 la pr\u00e9sidence de la R\u00e9publique selon l\u2019ordre d\u2019arriv\u00e9e au Secr\u00e9tariat G\u00e9n\u00e9ral du<br>Conseil. La liste d\u00e9finitive des candidats est notifi\u00e9e par le Secr\u00e9taire G\u00e9n\u00e9ral \u00e0 chaque<br>candidat \u00e0 la Pr\u00e9sidence de la R\u00e9publique et au gouvernement en vue de sa publication au<br>Journal Officiel 18 jours au moins avant le premier tour des \u00e9lections.<br>Article 8<br>Le droit de r\u00e9clamation contre l\u2019\u00e9tablissement de la liste d\u00e9finitive des candidats \u00e0 la<br>Pr\u00e9sidence de la R\u00e9publique est ouvert \u00e0 chaque candidat aupr\u00e8s du Secr\u00e9taire G\u00e9n\u00e9ral du<br>Conseil constitutionnel avant l\u2019expiration du jour suivant celui de sa publication. Le Conseil<br>d\u00e9lib\u00e8re imm\u00e9diatement sur cette r\u00e9clamation.<br>Article 9<br>En cas de d\u00e9c\u00e8s ou d\u2019emp\u00eachement d\u00fbment constat\u00e9s de l\u2019un des candidats avant le<br>d\u00e9roulement de l\u2019un des deux tours des \u00e9lections, le Conseil constitutionnel d\u00e9cide le report<br>des \u00e9lections \u00e0 la Pr\u00e9sidence de la R\u00e9publique.<br>Article 10<br>Dans chaque Moughataa, la commission charg\u00e9e du recensement totalise les r\u00e9sultats et<br>exp\u00e9die sans d\u00e9lai la premi\u00e8re copie du proc\u00e8s-verbal des op\u00e9rations de vote de la Moughataa<br>au Conseil constitutionnel durant toute la p\u00e9riode qui pr\u00e9c\u00e8de la proclamation d\u00e9finitive des<br>r\u00e9sultats.<br>Article 11<br>Le Conseil veille sur la validit\u00e9 des op\u00e9rations de vote, proc\u00e8de au recensement G\u00e9n\u00e9ral des<br>voix et proclame les r\u00e9sultats du vote, le nom du candidat proclam\u00e9 \u00e9lu dans les 10 jours qui<br>suivent la date des op\u00e9rations de vote au cas o\u00f9 l\u2019un des candidats obtient la majorit\u00e9 absolue<br>au premier tour des \u00e9lections. Au cas o\u00f9 aucun des candidats n\u2019a obtenu la majorit\u00e9 absolue au<br>premier tour, le Conseil proclame les r\u00e9sultats obtenus par chaque candidat au plus tard le<br>mercredi qui suit le jour du scrutin et invite les deux candidats ayant obtenu le plus grand<br>nombre de voix \u00e0 participer au deuxi\u00e8me tour des \u00e9lections. Les r\u00e9sultats du scrutin sont<br>publi\u00e9s au Journal Officiel dans les plus brefs d\u00e9lais.<br>Article 12<br>Tout candidat \u00e0 la Pr\u00e9sidence de la R\u00e9publique peut introduire un recours contre la validit\u00e9 du<br>scrutin et du d\u00e9pouillement devant le Conseil constitutionnel dans les 48 heures qui suivent la<br>fin des op\u00e9rations de vote.<br>Article 13<br>Le recours se fait par requ\u00eate \u00e9crite adress\u00e9e au Pr\u00e9sident du Conseil constitutionnel. Cette<br>requ\u00eate doit contenir les noms, adresse, qualit\u00e9 et signature du requ\u00e9rant, un expos\u00e9 des faits et<br>griefs \u00e9voqu\u00e9s. Elle doit \u00eatre enregistr\u00e9e au Secr\u00e9tariat G\u00e9n\u00e9ral du Conseil constitutionnel dans<br>les d\u00e9lais vis\u00e9s \u00e0 l\u2019article 12 de ce r\u00e8glement.<br>Article 14<br>Le Pr\u00e9sident du Conseil constitutionnel charge l\u2019une des sections de l\u2019instruction des<br>r\u00e9clamations et d\u00e9signe un ou plusieurs rapporteurs parmi ses membres pour \u00e9tablir les<br>rapports et les projets de d\u00e9cision. La section peut entendre toute personne et se faire<br>communiquer tout document relatif aux op\u00e9rations de vote en vue de les soumettre au Conseil<br>constitutionnel.<br>Article 15<br>Le Conseil constitutionnel statue par d\u00e9cision sur la recevabilit\u00e9 et le fondement des<br>r\u00e9clamations et ce dans un d\u00e9lai de 8 jours \u00e0 compter de sa saisine. En cas d\u2019annulation des<br>r\u00e9sultats des \u00e9lections, le gouvernement fixe la date du nouveau scrutin.<br>Article 16<br>La d\u00e9cision du Conseil constitutionnel est notifi\u00e9e \u00e0 toutes les personnes concern\u00e9es et publi\u00e9e<br>au Journal Officiel de la R\u00e9publique Islamique de Mauritanie.<br>Article 17<br>Les articles 12, 13, 14, 15, 21 et 22 du R\u00e8glement n\u00b0001\/P.E\/C.C relatif aux proc\u00e9dures suivies<br>devant le Conseil constitutionnel en mati\u00e8re de contentieux des \u00e9lections des d\u00e9put\u00e9s et des<br>s\u00e9nateurs, compl\u00e8tent les dispositions de ce r\u00e8glement.<br>Article 18<br>Le pr\u00e9sent r\u00e8glement sera publi\u00e9 au Journal Officiel de la R\u00e9publique Islamique de Mauritanie.<br>D\u00e9lib\u00e9r\u00e9 par le Conseil constitutionnel dans sa s\u00e9ance du 5 ao\u00fbt 1997. Le Pr\u00e9sident Didi ould<br>Bounama<br>Le Rapporteur Ahmedou ould Moustapha<br>Haut de la page<\/li><\/ol>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<ol><li><strong>R\u00e8glement n\u00b0001\/CC du 12 novembre 1992 compl\u00e9tant les dispositions du d\u00e9cret<br>n\u00b092.041\/PR du 22 ao\u00fbt 1992 relatif \u00e0 l\u2019organisation du secr\u00e9tariat g\u00e9n\u00e9ral et au<br>r\u00e9gime financier du Conseil constitutionnel<\/strong><br>LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL<br>VU la Constitution du 20 juillet 1991 ; VU la D\u00e9cision 307 du 18 avril 1992 portant<br>nomination du pr\u00e9sident et de certains membres du Conseil constitutionnel ; VU la D\u00e9cision<br>n\u00b0001\/AN du 9 mai 1992 portant nomination de certains membres du Conseil<br>constitutionnel ; VU la D\u00e9cision n\u00b0001\/S du 9 mai 1992 portant nomination d\u2019un membre du<br>Conseil constitutionnel ; VU l\u2019Ordonnance n\u00b092\/04 du 18 f\u00e9vrier 1992 portant loi organique<br>sur le Conseil constitutionnel et notamment son article 15 ; VU le d\u00e9cret n\u00b092\/041\/PR du 22<br>ao\u00fbt 1992 relatif \u00e0 l\u2019organisation du Secr\u00e9tariat G\u00e9n\u00e9ral et au r\u00e9gime financier du Conseil<br>constitutionnel et notamment son article 12.<br>ARRETE<br>Article premier<br>En application des dispositions de l\u2019article 12 du d\u00e9cret 92-041 PR du 22 ao\u00fbt 1992 relatif \u00e0<br>l\u2019organisation du Secr\u00e9tariat G\u00e9n\u00e9ral et au r\u00e9gime financier du Conseil constitutionnel, le<br>pr\u00e9sent r\u00e8glement a pour objet de d\u00e9finir les r\u00e8gles juridiques applicables aux march\u00e9s et<br>contrats financ\u00e9s sur le budget du Conseil constitutionnel.<br>Article 2<br>Les march\u00e9s et contrats financ\u00e9s sur le budget du Conseil constitutionnel sont soumis aux<br>dispositions du d\u00e9cret n\u00b080-120 du 23 juillet 1980 portant r\u00e9glementation des march\u00e9s<br>administratifs de toute nature pass\u00e9s au nom et pour le compte de l\u2019Etat, des collectivit\u00e9s<br>locales et des \u00e9tablissements publics, sous r\u00e9serve des dispositions des articles 3 et 4 ci-apr\u00e8s.<br>Article 3<br>Toute d\u00e9pense financ\u00e9e sur le budget du Conseil constitutionnel doit donner lieu \u00e0 un march\u00e9<br>administratif lorsque son montant est sup\u00e9rieur ou \u00e9gal \u00e0 un million d\u2019ouguiya (1.000.000<br>UM). Il peut \u00eatre suppl\u00e9e aux march\u00e9s \u00e9crits par les achats sur simples factures et commandes<br>de fournitures ou de travaux lorsque le montant de ces achats n\u2019atteint pas le montant indiqu\u00e9<br>\u00e0 l\u2019alin\u00e9a ci-dessus. Les bons de commande sont \u00e9tablis \u00e0 la diligence du comptable et sign\u00e9s<br>par le Pr\u00e9sident du Conseil constitutionnel, ou en application de l\u2019article 5 alin\u00e9a 2 du d\u00e9cret<br>92-041 du 22 ao\u00fbt 1992 susvis\u00e9, par le Secr\u00e9taire G\u00e9n\u00e9ral.<br>Article 4<br>Les d\u00e9penses dont le montant exc\u00e8de un million d\u2019ouguiya (1.000.000 UM), font l\u2019objet d\u2019un<br>march\u00e9 sign\u00e9 par le Pr\u00e9sident ou en application de l\u2019article 5 alin\u00e9a 2, du d\u00e9cret du 22 ao\u00fbt<br>1992, par le Secr\u00e9taire G\u00e9n\u00e9ral, dans les conditions ci-apr\u00e8s :<\/li><li>pour les d\u00e9penses dont le montant est inf\u00e9rieur \u00e0 dix millions d\u2019ouguiya (10.000.000 UM),<br>les march\u00e9s doivent \u00eatre autoris\u00e9s par une Commission des march\u00e9s compos\u00e9e ainsi<br>qu\u2019il suit : &#8211; Le Pr\u00e9sident du Conseil, Pr\u00e9sident &#8211; Le Doyen des membres,<br>membre &#8211; Le benjamin des membres, membre.<\/li><li>pour les d\u00e9penses dont le montant est \u00e9gal ou sup\u00e9rieur \u00e0 dix millions d\u2019ouguiya<br>(10.000.000 UM) les march\u00e9s doivent \u00eatre autoris\u00e9s par le Conseil constitutionnel.<br>Article 5<br>Le pr\u00e9sent r\u00e8glement compl\u00e8te les dispositions du d\u00e9cret 92-041 du 22 ao\u00fbt 1992 susvis\u00e9.<br>Article 6<br>Le pr\u00e9sent r\u00e8glement sera publi\u00e9 au Journal Officiel de la R\u00e9publique Islamique de Mauritanie.<br>D\u00e9lib\u00e9r\u00e9 par le Conseil constitutionnel dans sa s\u00e9ance du 12 novembre 1992.<br>LE PRESIDENT<br>Les membres du Conseil<br>Haut de la page<\/li><li>R\u00e8glement n\u00b0002\/CC compl\u00e9tant les dispositions du d\u00e9cret n\u00b092-041 PR du 22 ao\u00fbt<br>1992 et relatif \u00e0 la carte d\u2019immunit\u00e9 des membres du Conseil constitutionnel<br>Le Conseil constitutionnel \u2013 Vu la Constitution du 20 juillet 1991 \u2013 Vu la d\u00e9cision n\u00b0307 du<br>18 avril 1992 portant nomination du pr\u00e9sident et de certains membres du Conseil<br>constitutionnel \u2013 Vu la d\u00e9cision n\u00b0001\/AN du 9 mai 1992 portant nomination de certains<br>membres du Conseil constitutionnel \u2013 Vu la d\u00e9cision n\u00b0001\/S du 9 mai 1992 portant<br>nomination d\u2019un membre du Conseil constitutionnel \u2013 Vu l\u2019ordonnance n\u00b092\/04 du 18 f\u00e9vrier<br>1992 portant loi organique sur le Conseil constitutionnel et notamment son article 15 \u2013 Vu le<br>d\u00e9cret n\u00b092-041\/PR du 22 ao\u00fbt 1992 relatif \u00e0 l\u2019organisation du Secr\u00e9taire g\u00e9n\u00e9ral et au r\u00e9gime<br>financier du Conseil constitutionnel et notamment son article 12 \u2013 Vu le d\u00e9cret n\u00b092-043\/PR<br>du 22 ao\u00fbt 1992 sur les obligations des membres du Conseil constitutionnel.<br>ARR\u00caTE<br>Article premier<br>En application des dispositions de l\u2019article 12 du d\u00e9cret 92-041 PR du 22 ao\u00fbt 1992 relatif \u00e0<br>l\u2019organisation du Secr\u00e9tariat g\u00e9n\u00e9ral et au r\u00e9gime financier du Conseil constitutionnel, le<br>pr\u00e9sent r\u00e8glement a pour objet d\u2019instituer une carte d\u2019immunit\u00e9 des membres du Conseil<br>constitutionnel.<br>Article 2<br>Conform\u00e9ment aux dispositions de l\u2019alin\u00e9a 3 de l\u2019article 81 de la Constitution, les membres du<br>Conseil constitutionnel jouissent des immunit\u00e9s accord\u00e9es aux parlementaires. \u00c0 cet effet, une<br>carte dite \u00ab\u00a0carte d\u2019immunit\u00e9 leur est d\u00e9livr\u00e9e pour leur permettre, en cas de besoin, de justifier<br>de leur qualit\u00e9.<br>Article 3<br>La carte d\u2019immunit\u00e9 est sign\u00e9e du pr\u00e9sident du Conseil constitutionnel. Elle est \u00e9tablie en<br>langue arabe, sur format 11 cm 5 7 cm, de couleur blanche et porte, outre le sceau de l\u2019\u00c9tat<br>en filigrane et deux barres, aux couleurs nationales, vert et jaune, en diagonale, les indications<br>ci-apr\u00e8s<br>a) Au verso 1. les termes \u00ab\u00a0carte d\u2019immunit\u00e9 2. les termes \u00ab\u00a0R\u00e9publique islamique de Mauritanie<br>et \u00ab\u00a0Honneur-Fraternit\u00e9-Justice 3. Les termes \u00ab\u00a0Conseil constitutionnel 4. L\u2019abbr\u00e9viation N\u00b0 5.<br>Et les renseignements \u2013 nom et pr\u00e9noms du titulaire \u2013 date et lieu de naissance \u2013 fonction \u2013<br>d\u00e9cision de nomination \u2013 dur\u00e9e de validit\u00e9 de la carte<br>b) Au recto 1. La formule \u00ab\u00a0Je soussign\u00e9 \u2026\u2026\u2026. pr\u00e9sident du Conseil constitutionnel, atteste<br>que le titulaire de la pr\u00e9sente carte jouit des immunit\u00e9s reconnues aux parlementaires,<br>conform\u00e9ment aux dispositions de l\u2019alin\u00e9a 3 de l\u2019article 81 de la Constitution. En cons\u00e9quence,<br>il est demand\u00e9 aux autorit\u00e9s civiles et militaires de le laisser passer et de lui pr\u00eater assistance<br>en cas de n\u00e9cessit\u00e9. 2. La date et le lieu d\u2019\u00e9tablissement de la carte 3. Les termes \u00ab\u00a0Le pr\u00e9sident.<br>Article 4<br>La dur\u00e9e de validit\u00e9 de la carte est fonction de la dur\u00e9e du mandat de son titulaire. Toutefois,<br>elle cesse de plein droit lorsque ce dernier perd, pour une raison quelconque, la qualit\u00e9<br>de membre du Conseil constitutionnel, avant le terme normal de son mandat. Dans ce cas, la<br>carte est consign\u00e9e provisoirement au Conseil constitutionnel elle est restitu\u00e9e \u00e0 son titulaire \u00e0<br>l\u2019expiration de la dur\u00e9e de sa validit\u00e9.<br>Article 5<br>Les membres du Conseil constitutionnel ne peuvent utiliser leur carte d\u2019immunit\u00e9 \u00e0 des fins<br>incompatibles ou contraires \u00e0 leurs obligations, telles qu\u2019elles r\u00e9sultent des dispositions du<br>d\u00e9cret 92-043\/PR du 22 ao\u00fbt 1992.<br>Article 6<br>Le pr\u00e9sent R\u00e8glement compl\u00e8te les dispositions du d\u00e9cret 92-041 du 22 ao\u00fbt 1992 susvis\u00e9.<br>Article 7<br>Le pr\u00e9sent R\u00e8glement sera publi\u00e9 au Journal officiel de la R\u00e9publique islamique de<br>Mauritanie. D\u00e9lib\u00e9r\u00e9 par le Conseil constitutionnel dans sa s\u00e9ance du 3 d\u00e9cembre 1992.<br>Le pr\u00e9sident, Les membres du Conseil,<br>Le Secr\u00e9taire g\u00e9n\u00e9ral du Conseil constitutionnel, Mohamed Ould M\u2019Reizig<br>Haut de la page<\/li><\/ol>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<ol><li><strong>R\u00e8glement n\u00b0003\/CC du 29 avril 1993 modifiant certaines dispositions du r\u00e8glement<br>n\u00b0002\/CC du 3 d\u00e9cembre 1992 compl\u00e9tant les dispositions du d\u00e9cret n\u00b092.041 en date<br>du 22 ao\u00fbt 1992 et relatif \u00e0 la carte d\u2019immunit\u00e9 des membres du Conseil<br>constitutionnel<\/strong><br>LE CONSEIL CONSTITUTIONNEL<br>VU la Constitution du 20 juillet 1991 ; VU la D\u00e9cision 307 du 18 avril 1992 portant<br>nomination du pr\u00e9sident et de certains membres du Conseil constitutionnel ; VU la D\u00e9cision<br>n\u00b0001\/AN du 9 mai 1992 portant nomination de certains membres du Conseil<br>constitutionnel ; VU la D\u00e9cision n\u00b0001\/S du 9 mai 1992 portant nomination d\u2019un membre du<br>Conseil constitutionnel ; VU l\u2019Ordonnance n\u00b092\/04 du 18 f\u00e9vrier 1992 portant loi organique<br>sur le Conseil constitutionnel et notamment son article 15 ; VU le d\u00e9cret n\u00b092\/041\/PR du 22<br>ao\u00fbt 1992 relatif \u00e0 l\u2019organisation du Secr\u00e9tariat G\u00e9n\u00e9ral et au r\u00e9gime financier du Conseil<br>constitutionnel et notamment son article 12 ; VU le d\u00e9cret n\u00b092\/043\/PR du 22 ao\u00fbt 1992 sur<br>les obligations des membres du Conseil constitutionnel ; VU le r\u00e8glement n\u00b0002\/CC du 3<br>d\u00e9cembre 1992 compl\u00e9tant les dispositions du d\u00e9cret n\u00b092\/04\/PR du 22 ao\u00fbt 1992 et relatif \u00e0<br>la Carte d\u2019Immunit\u00e9 des membres du Conseil Constitutionnel.<br>ARRETE<br>Article premier<br>L\u2019article 3 du r\u00e8glement n\u00b0002\/CC du 3 d\u00e9cembre 1993 compl\u00e9tant les dispositions du d\u00e9cret<br>n\u00b092\/04\/Pr du 22 ao\u00fbt et relatif \u00e0 la Carte d\u2019Immunit\u00e9 des membres du Conseil constitutionnel<br>est modifi\u00e9 ainsi qu\u2019il suit :<br>Dans la premi\u00e8re phrase de l\u2019alin\u00e9a unique, au lieu de \u00abla carte d\u2019immunit\u00e9 est sign\u00e9e du<br>Pr\u00e9sident du Conseil Constitutionnel\u00a0\u00bb \u00bb lire : \u00ab la carte d\u2019immunit\u00e9 est sign\u00e9e du Pr\u00e9sident de<br>la R\u00e9publique. \u00bb<br>Paragraphe a 3\u00b0 : Au lieu du \u00abconseil constitutionnel \u00bb lire : \u00ab Pr\u00e9sidence de la R\u00e9publique \u00bb.<br>Au paragraphe b, 1er<br>, supprimer toute la phrase et lire : \u00ab Nous Pr\u00e9sident de la R\u00e9publique<br>attestons que le titulaire de la pr\u00e9sente carte jouit des immunit\u00e9s reconnues aux parlementaires<br>conform\u00e9ment aux dispositions de l\u2019alin\u00e9a 3 de l\u2019article 81 de la Constitution.En cons\u00e9quence<br>nous demandons \u00e0 toutes les autorit\u00e9s de la R\u00e9publique Islamique de Mauritanie de le laisser<br>passer et de lui pr\u00eater assistance, en cas de n\u00e9cessit\u00e9 conform\u00e9ment \u00e0 la loi.<br>Au paragraphe b, 3e<br>, au lieu de \u00abpr\u00e9sident \u00bb lire : \u00ab Pr\u00e9sident de la R\u00e9publique. \u00bb<br>Article 2<br>Conform\u00e9ment aux dispositions du pr\u00e9sent r\u00e8glement de nouvelles cartes d\u2019immunit\u00e9 seront<br>d\u00e9livr\u00e9es aux membres du Conseil Constitutionnel. Les anciennes cartes d\u2019immunit\u00e9 seront<br>conserv\u00e9es aux archives du Conseil constitutionnel.<br>Article 3<br>Le Pr\u00e9sent r\u00e8glement sera publi\u00e9 au Journal Officiel de la R\u00e9publique Islamique de Mauritanie.<br>D\u00e9lib\u00e9r\u00e9 par le Conseil constitutionnel dans sa s\u00e9ance du 29\/04\/1993.<br>Le Secr\u00e9taire G\u00e9n\u00e9ral Du Conseil Constitutionnel Mohamed Ould M\u2019Reizig<\/li><\/ol>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>mauritanie_reg_exec Textes r\u00e9glementaires adopt\u00e9s par l&rsquo;institution R\u00e8glement n\u00b0 001\/PE\/CC du 10 mars 1994 applicable \u00e0 la proc\u00e9dure suivie devant leConseil constitutionnel pour le contentieux de &hellip; <\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[23,1],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/conseil-constitutionnel.mr\/fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/408"}],"collection":[{"href":"https:\/\/conseil-constitutionnel.mr\/fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/conseil-constitutionnel.mr\/fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/conseil-constitutionnel.mr\/fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/conseil-constitutionnel.mr\/fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=408"}],"version-history":[{"count":7,"href":"https:\/\/conseil-constitutionnel.mr\/fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/408\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1575,"href":"https:\/\/conseil-constitutionnel.mr\/fr\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/408\/revisions\/1575"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/conseil-constitutionnel.mr\/fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=408"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/conseil-constitutionnel.mr\/fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=408"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/conseil-constitutionnel.mr\/fr\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=408"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}